Limitless, un thriller honnête

L'affiche française de Limitless.

Après une brève critique d’une série à New York, 30 Rock, j’ai décidé de partager sur le blog les films que j’ai pu voir, toujours en lien avec New York. Ici la ville n’est pas très présente si ce n’est son vague rôle d’arrière plan.

Aux premiers abords, ce thriller présente un concept séduisant: un écrivain fauché et en manque d’inspiration se voit proposé par son ex beau frère une substance encore jamais testée, le NZT censé quintupler ses capacités cérébrales. Il décide alors d’utiliser ce potentiel à Wall Street où il fait des merveilles. Mais d’autres connaissent l’identité de cette formule et sont prêts à tout pour mettre la main dessus.

Le beau gosse de Very Bad Trip, Bradley Cooper remplit honorablement son contrat: une prestation soignée avec une métamorphose convaincante d’un auteur raté à un esprit brillant.

Je suis en revanche beaucoup moins convaincu par la présence de Robert De Niro, stéréotype de l’italien mafieux et totalement transparent dans ce second rôle qui ne figurera pas dans le curriculum vitae du récent président du Festival de Cannes deux fois oscarisé.

Si cette adaptation du roman d’Alan Glynn « Champs des ténèbres » a un goût d’inachevé, le film reste tout de même très divertissant.

Le film sort demain dans les salles obscures françaises.

Note: 12/20. 

4 réponses à “Limitless, un thriller honnête

  1. J’ai également vu le film, par contre je lui accorderai plus un 14 ou 15 sur 20 !

  2. Un bon divertissement oui mais j’aime bien les thrillers un peu complexes et je dois avouer que le film est trop superficiel. Si Limitless vaut 15, quelle note à Inception dans ce cas?

  3. Il est vrai qu’Inception est réussi mais c’est un tout autre genre… On y trouve pas mal de complexité et même un peu trop à mon goût avec les multiples niveaux…

  4. Pas faux mais c’est tout l’intérêt du film 😉
    Dans Limitless on sent de Niro tout raplapla, lui qui nous avait habitué à le voir en pleine forme dans le dernier volet de « Mon beau père et moi ». Et puis je trouve que le film aurait pu aller plus loin dans l’idée du NZT qui est franchement bien conçue. En tout cas ça permet à Bradley Cooper de mettre un peu de beurre dans les épinards avec ce joli succès (27 millions de dollars de budget pour 145 millions de recettes)

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